Samedi 26 avril 2008

Saint-Amand-Les-Eaux, charmante ville de 17 000 habitants au passé prestigieux est située entre Lille et Valenciennes.

Villes et Villages fleuris : 3 fleurs

Office du Tourisme :   Office de Tourisme de La Porte du Hainaut
89 Grand' Place BP 30191   59734 SAINT-AMAND-LES-EAUX Cédex
Tél : 03 27 48 39 65   Fax : 03 27 45 20 91
www.tourisme-porteduhainaut.fr      contact@tourisme-porteduhainaut.fr

Visites guidées... groupes.... Concert de Carillon l'été

Au centre du Parc naturel régional Scarpe-Escaut, unique station thermale au nord de Paris, Saint-Amand-les-Eaux est une véritable invitation à la découverte. La beauté et la richesse de son patrimoine sauvegardé par miracle en font un des lieux hautement touristique de la région.



Sur la Grand-Place : L'échevinage constitue l'ancienne entrée principale de l'abbaye, construite en 1632, qui contenait les salles de réunion du magistrat, les salles de justice et les prisons.

HISTORIQUE :

La ville doit son nom au moine Amand, évêque de Maëstricht, mais surtout évêque missionnaire et fondateur d'abbayes qui, vers l'an 633-639, reçut du roi Dagobert " un lieu situé entre les deux rivières de la Scarpe et de l'Elnon afin d'y étendre le culte libre " ( charte de fondation de l'abbaye ) Amand y éleva deux oratoires puis un monastère qui prit le nom d'Elnon où il mourut vers l'an 660-675. Dans un pays de marécages et d'épaisses forêts, les moines poursuivirent leur œuvre de défricheurs et de bâtisseurs, cependant que quelques vilains venaient construire leurs cabanes au pied même de l'abbaye, lieu de protection efficace contre les fréquentes incursions de pillards. 
Ce fut là l'origine de la ville qui ne prit que bien plus tard son nom de Saint-Amand-en Pévèle ( in pabula, dans un pays de pâturages ). Dès le IXème, au cours de la période historique dite " Renaissance carolingienne ", l'abbaye bénédictine d'Elnon brilla d'un éclat incomparable ( Cantilène de Sainte Eulalie, premier poème en langue romane ). C'est sous la prélature de Goslin vers 881 et 883 que les Normands attaquent Saint-Amand, détruisent complètement l'Abbaye et massacrent les moines restés pour la garder ( 883 ). Puis virent le temps des incendies répétitifs : le plus terrible fut celui de 1066 ; en quelques heures, la totalité des maisons furent consumées, ainsi que l'abbaye et ses archives. A ces dévastations succédèrent les guerres. Les Flamands, à la suite de la bataille des Eperons d'or s'en prirent à tout le Tournaisis. Saint-Amand eu à subir leurs assauts : tout fut pillé et dévasté. 
En 1340, au cours de la Guerre de Cent Ans, le comte de Hainaut, partisans du roi d'Angleterre, vint avec 12000 hommes d'armes faire le siège de la ville sui manifestait, trop à son gré, sa sympathie pour le roi de France. Après un combat acharné, les Amandinois succombent, la ville est livrée encore une fois à la dévastation, Froissart a raconté cet épisode sanglant. En 1478, les Valenciennois récidivent et livrent la ville au pillage. Durant tout le XVème, Saint-Amand fut en butte aux fréquentes incursions, soit des troupes du Duc de Bourgogne, soit de celles du roi de France qui se disputaient, en ces régions, la prééminence. 
Les luttes religieuses ne manquèrent pas non plus, au cours du XVI ème, de marquer la ville de leurs dévastations, dues, en particulier aux Iconoclastes ( protestants ) qui, le 24 août 1566, jour de la Saint-Barthélémy, saccagèrent les églises de Saint-Amand. Au XVIIème, la ville devient française. Si le traité de Madrid avait en 1521 donné Saint-Amand à Charles Quint, le traité d'Aix-la-Chapelle, en 1668, l'attribua d'une façon définitive à la France.
  L'Abbé Nicolas du Bois, sorte de génie organisateur donna à la ville l'aspect qu'elle devait peu à près garder deux cent ans, comme l'atteste le plan terrier de Bayard en 1663 encore visible à la bibliothèque municipale. Il fit restaurer la muraille d'enceinte. Il fit de l'abbaye une véritable demeure princière. Déclarée propriété nationale en 1789, celle-ci fut démantelée de 1797 à 1820 : il n'en subsiste que la Tour et l'Échevinage, grâce à l'intervention de Mathieu Dumoulin, avocat au Parlement de Flandre.


PATRIMOINE PASSE ET PRÉSENT: la tour Abbatiale, Saint Amand les Eaux

Au nord de la Gaule païenne, les rives de l'Escaut sont évangélisées au VII ème par l'évêque itinérant saint Amand. Ayant reçu du roi Dagobert le domaine d'Elnone, il y fonde vers 640 le monastère qui doit être au centre de ses missions apostoliques. L'endroit, sur la voie gallo-romaine Tournai-Bavay, est une région de passage que l'abbaye va peupler de façon définitive. Aux ruraux se joignent bientôt les artisans qu'elle utilise. Très rapidement, ce célèbre établissement a un rayonnement culturel rarement égalé. De ses scriptoria ou ateliers sont sortis des manuscrits à peintures exceptionnels. C'est à travers des documents ou des reprographies anciennes que l'on connaît de nos jours le véritable visage de cette abbaye grandiose. Le vandalisme révolutionnaire, encore une fois, s'est fait l'implacable vengeur d'une Histoire cruelle et destructrice. Autour de l'église, réédifiée dans la seconde moitié du XI ème après un incendie, les bâtiments monastiques se répartissent sans aucune logique jusqu'en 1633. L'abbé Nicolas Dubois donne alors le coup d'envoi d'une reconstruction totale selon un plan cohérent, mais la nouvelle abbatiale n'est réalisée qu'entre 1648 et 1675. Cet édifice atteste la persistance des traditions gothiques. On retient ses dimensions imposantes dignes d'une cathédrale, celles du très vaste chœur surélevé au-dessus d'une immense crypte, et le plan à deux transepts, dont le plus grand aux croisillons arrondis rappelle la cathédrale toute proche de Tournai. En revanche, l'abbatiale est aussi un bâtiment moderne qui fait siennes les expressions baroques déjà vigoureuses dans les régions septentrionales. Elle développe des tribunes considérables, sorte d'église haute réservée aux religieux comme à Saint-Charles-Borromée d'Anvers. De même, elle cède à la fascination de la coupole, implantée en 1660-1666 à la croisée du transept. Cette dualité dans le choix des partis apparaît aussi dans la tour qui seule subsiste.

La Tour  Abbatiale : 

Située sur la Grand-Place, la tour abbatiale constituait une tour d'angle et servait de portail à l'église de l'abbaye bénédictine de Saint-Amand. Construite de 1626 à 1640 sur les ordres de l'abbé Nicolas du Bois, elle présente avec ses deux tourelles moins élevées une masse imposante de 82 m de haut. Classée monument historique depuis 1846, la Tour Abbatiale est le plus insolite monument de style baroque de l'Europe du Nord car elle constitue une véritable curiosité architecturale par son ornementation exubérante, mélange de piété et de fantaisie. Elle renferme en outre un carillon de 48 cloches. Extérieurement, elle n'affiche pas d'unité de style, mais appartient comme toute la masse architecturale de l'abbaye, à ce mouvement de Contre-Réforme qui suivit au XVII ème la séparation des provinces des Pays-Bas protestants des provinces du Sud, restées catholiques : mouvement caractérisé par un style baroque, flamand contrastant par son opulence avec la rigidité calviniste. De la bas au somment, elle présente cinq niveaux appartenant aux ordres toscan ( sur pilotis en grès ), dorique, ionique, corinthien et composite. On remarque au deuxième niveau, la perspective d'une église à trois nefs ou du temple de Jérusalem et cette phrase " Ne faites pas de la maison de mon père une maison de commerce " ; au-dessus, les lettres entrelacées du mot " Sanctus " et Dieu le Père bénissant. De nombreuses statues, certaines décapitées en 1789 ornent la tour :
- Face Nord, 3e niveau : Lothaire, fondateur de l'école de Saint-Amand au IX ème siècle  , Saint-Amand au IX ème siècle
5e niveau : Milon et ses élèves : Carloman, Dreux et Pépin, fils de Charles le 
Chauve
- En façade, 3e niveau : Saint-Amand et Saint-Denis 
5e niveau : Saint-Benoîst et Saint-Martin
- Face Sud : 3e niveau : Sainte-Julitte et Saint-Cyr  
5e niveau : Hucbald, poète et musicien
Sur le cinquième niveau s'appuient deux tourelles et le dôme octogonal, contenant le carillon, flanqué aux angles de dragons symbolisant l'esprit du mal dompté par Saint-Amand
Cette structure médiévale, remploi d'un massif occidental plus ancien, conçu vers l'an mil dans la tradition carolingienne ( car vers 1010 un autel dédié à la Sainte-Trinité est consacré dans une salle située à l'étage et la tourelle sud abrite toujours un escalier à vis contemporain de la construction qui permet désormais d'avoir accès au carillon ), a été incorporée à la nouvelle abbatiale et intégralement rhabillée d'un luxuriant décor sculpté, caractéristique de la contre-Réforme ( habillage baroque réalisé dès 1642 selon les directives de l'abbé Nicolas Dubois ). La tour se dresse donc au cœur de la Cité de Saint-Amand. On l'aperçoit des campagnes environnantes sur plusieurs kilomètres. Sur la façade orientale de la tour, on trouve traces de la mémoire des édifices précédents. Les traces d'arrachement visibles dans la partie supérieure montrent que l'église fut toujours reconstruite au même emplacement. On découvre que la nef de l'abbatiale baroque, voûtée en berceau, était plus haute que l'église médiévale, charpentée, comme l'indiquent les marques d'ancrage de la toiture. Le temps a fait subir à ce chef d'œuvre des dommages considérables.

La Tour abrite un musée :
qui expose une collection de 300 faïences du XVIII ème siècle  tél : 03.27.22.24.55


L'échevinage :

A gauche de la tour subsiste le pavillon d'entrée de l'abbaye qui se dressait au centre du mur d'enceinte. Il abritait l'échevinage, lieu de réunion aux échevins. Un passage voûté donnait accès à la cour d'honneur et aux bâtiments conventuels. Deux pavillons polygonaux encadrent un clocher auquel une porte monumentale sert de soubassement. Les boiseries de l'un des salons de l'étage ont été rehaussés au XVIII ème de peintures de Louis Watteau, neveu d'Antoine Watteau, artistes nés à Valenciennes.

Le moulin " Blanc" construit en 1802  route de Lille  statue du Moine "Amand" à St Amand

Statue du Moine  Amand.    

Le samedi 7 février  2004 le conseil municipal a inauguré la statue du Moine Amand, le fondateur de la ville. Cette statue de bronze, œuvre des artistes - sculpteurs, Bernard et Carole Sellier, pèse près de 250 kilos et mesure 2,10 m. Elle se dresse désormais dans le jardin de la Tour près de la médiathèque.



Le Centre de Thermalisme :

C'est à l'orée de la forêt que Centre Thermal de Saint-Amand accueille ses visiteurs souffrant d'affections rhumatismales et respiratoires supérieures. Ce Centre dispose d'équipements modernes dans un cadre chaleureux et confortable. N'oublions pas l'eau minérale de Saint-Amand qui apporte les bienfaits dont le corps a besoin. Les sources sont nombreuses. Une source par forage est située dans le centre de la ville, c'est la Source du Clos de l'Abbaye. Mais les plus anciennes, à l'origine jaillissant à la surface du sol, sont situées dans l'aire de l'établissement thermal, au confluent de l'Elnon et de la Scarpe. Ces eaux étaient déjà connues des Nerviens. Située à proximité de la voie romaine Bavay-Fort Mardyck, il est vraisemblable que les troupes venaient s'y abreuver. Lors de ses campagnes en Hainaut, Louis XIV ordonne des travaux sur le site afin de capter l'eau-remède. A l'époque, elle sourdait encore librement à la surface du sol en pétillant de multiples bulles d'où son nom " Fontaine bouillon ". Des travaux de préservation sont effectués, sous la direction de Vauban en 1667.
En 1875, un forage est creusé à quelques dizaines de mètres de la " Fontaine bouillon " et fournira un débit très important et portera le nom de source Vauban. Sa température est de 19,8°. Ce n'est que ces dernières années que sont apparues " Amanda " et " Orée du bois ", destinées à l'embouteillage


A proximité :   la Forêt de Raismes-St Amand-Wallers
Le massif forestier le plus important du Parc Naturel de la plaine de la Scarpe et de l'Escaut. ( 4600 ha.). Nombreux aménagements, réserve ornithologique.
De nombreux itinéraires équestres, circuits de cyclo-nature (VTT), et circuits pédestres, ainsi que des aires de détente, pique-nique, sites intéressants et curiosités ont été repérés et aménagés avec l'Office National des Forêts.  

 - La mare à Goriaux : 
Étang d'affaissement minier où ont été observés plus de cent espèces d'oiseaux. Un sentier d'observation permet de découvrir ce site d'un grand intérêt ornithologique. 
- Le site de Sabatier : 
Le terril de Sabatier culmine à plus de cent mètres de haut. En cours de re-colonisation végétale, il a été aménagé afin de faciliter son ascension. À son sommet, on peut profiter d'une vision panoramique sur le Valenciennois et sur la forêt domaniale (table d'orientation).  
 - Le centre d'Amaury :
Ancien carreau de fosse entièrement reconquis par la nature, le site d'Amaury met à la disposition du visiteur 170 hectares d'espaces naturels, dont 60 hectares de plan d'eau. Voile, canoë, tir à l'arc, VTT, mini-golf, restauration (sur réservation), aires de pique-nique, boutique verte .
Centre d'Amaury Chemin des Rignains 59 199 Hergnies Tél. : 03 27 25 28 85
- Le camping du Mont des Bruyères
Blotti dans 4 hectares de forêt, ce site particulièrement privilégié offre calme et tranquillité: Rue Basly 59 230 SAINT-AMAND-LES-EAUX  Tél. : 03 27 48 56 87.

- La Maison de la forêt:
Centre d'initiation à la forêt, la Maison de la Forêt près de  la Base de Loisirs de Raismes, au lieu dit l'Étoile de la Princesse. Elle abrite un hall d'accueil et d'expositions temporaires, une salle de projection et une exposition temporaire qui abordent trois thèmes (histoire de la forêt, vie de la forêt et protection de la forêt). Elle est ouverte aux individuels, aux scolaires et groupent divers, qui bénéficieront d'une véritable initiation à la forêt, d'animations guidées et de visites.
Maison de la Forêt : Etoile de la Princesse  59590  Raismes 
 tél: 03.27.36.72.72  E-mail : maisonforet.adepse@free.fr
à proximité de la base de loisirs de Raismes et du site minier et forestier de Sabatier

Statue du moine "Amand" à St Amand

par Brian Hepworth publié dans : Histoires de villes communauté : vacance et culture
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Samedi 26 avril 2008

Tartelettes luculus

 










Note de la recette :

Pour 8 personnes

Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 20 min
Temps de repos :

Ingrédients :

  • Pour la pâte :
  • beurre : 140 g
  • farine : 400 g
  • oeuf : 4
  • sel : 1 c. à café
  • Pour la garniture :
  • mousse de foie gras : 125 g
  • truffes : 4 lamelles
  • oeuf dur : 4
  • beurre : 100 g
  • moutarde : 2 c. à soupe
  • fines herbes : 1 bouquet
  • aneth : 4 brins
  • sel fin, poivre blanc du moulin

Accord vin :

- Un Morgon (Rouge, Beaujolais)
Préparation :

Confectionnez une pâte brisée en travaillant la farine avec le beurre (en noisettes), 1 cuillerée à café de sel et 4 oeufs. Façonnez la pâte en boule et laissez-la reposer, à couvert, au frais, pendant 30 minutes.

Abaissez finement la pâte brisée et découpez-y 8 disques assez grands pour tapisser 8 moules à tartelettes, préalablement huilés. Piquez la pâte avec les dents d'une fourchette, à intervalles réguliers. Faites cuire à blanc, au four à 200°C (th. 6), à mi-hauteur, pendant 20 minutes.

Coupez les oeufs durs en deux. Retirez le jaune et déposez-le dans une terrine. Réservez les demi-oeufs vides.

Ciselez les fines herbes, travaillez les jaunes avec le beurre ramolli, la moutarde, 1 quart de cuillerée à café de poivre, 1 quart de cuillerée à café de sel et les fines herbes, jusqu’à obtention d’un mélange onctueux.

Versez la préparation obtenue dans une poche à douille cannelée et garnissez-en les fonds de tartelettes.

Écrasez la mousse de foie gras à la fourchette et remplissez-en les demi-oeufs réservés. Déposez-ceux-ci sur les tartelettes.

Hachez les lamelles de truffe et parsemez-en les tartelettes. Décorez avec les brins d’aneth.

Servez frais.

par Brian Hepworth publié dans : recette de ch'nord communauté : Recettes de cuisine
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Samedi 26 avril 2008
Cafougnette suit le convoi d'un enterrement. Un de ses amis vient le rejoindre et dit :
- Alors Cafougnette ! J'ai chu que t'femme cha n'allot pas tros fort ! Commint qu'all'va ?
Et Cafougnette, montrant le corbillard :
- Comme té vos... Tout duch'mint !
par Brian Hepworth publié dans : ch'tis communauté : objectif Nord
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Samedi 26 avril 2008
Ch'est d'el pichate ed'baudet !
C'est de la pisse de baudet !
(C’est de la mauvaise bière)

par Brian Hepworth publié dans : ch'tis communauté : objectif Nord
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Vendredi 25 avril 2008
par Brian Hepworth publié dans : ch'tis communauté : objectif Nord
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Jeudi 24 avril 2008
par Brian Hepworth publié dans : Saint Omer en photos communauté : Photographies
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Jeudi 24 avril 2008
par Brian Hepworth publié dans : Le vieux Gravelines et environ communauté : Photographies
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Jeudi 24 avril 2008
par Brian Hepworth publié dans : Le vieux Gravelines et environ communauté : Photographies
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Jeudi 24 avril 2008
par Brian Hepworth publié dans : Le vieux Gravelines et environ communauté : La photo en Noir & Blanc
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Jeudi 24 avril 2008
par Brian Hepworth publié dans : Le vieux Gravelines et environ communauté : La photo en Noir & Blanc
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